Here’s an interview with Ehiz Ojesebholo, a Nollywood film maker. His wife and him run an outfit called CEROMS MEDIA PRODUCTIONS LTD. The special effects unit of CEROMS, known as NANTOONS STUDIOS, located in the busy area of Onipanu, Lagos, recently teamed up with another production outfit to produce Africa’s first CGI (Computer Generated Imagery) feature length movie, titled SMOKE & MIRRORS. Here is the trailer:
1. Hello Ehiz, you just completed the post-prod for the first Nollywood movie, Smoke and Mirrors, using CGI techniques. Please could you tell us more about it? How Nantoons studio work on this imagery? I remember these (very) young guys working almost on the ground when I visited your studios in the midst of gens noise…
Dakar et sa banlieue. Dakar, capitale d’un Sénégal qui a vu naître des « grands noms » du cinéma africain. Sembène Ousmane, Djibril Diop Mambéty s’il ne fallait en citer que deux. Dakar, qui aurait pu, inspirée par le succès d’une poignée de cinéastes sénégalais, développer une industrie culturelle cinématographique conséquente. A Dakar pourtant le constat est sans appel, dressé depuis maintenant près d’une décennie : déserté, sinistré, mort, en faillite… Autant de termes utilisés pour décrire la situation qui règne dans le secteur cinématographique. Aujourd’hui en effet il ne reste à Dakar et dans sa banlieue qu’une poignée de salles, cinq pour être exact, sur dix-huit il y a quelques années[1]. Au mois d’août dernier fermait le cinéma Unité 3 aux Parcelles Assainies, un faubourg de la capitale. Aucune salle dans la plupart des banlieues populeuses où vivent entre deux et trois millions de Sénégalais, aucune salle à Grand-Yoff, Guédiawaye, Yeunbel, Thiaroye, Cambérène, Keur Massard, etc. Là où vit l’essentiel de la jeunesse du pays.