I recently came accross this video (Wolof/French with English subtitles) I first found on Ghetto Radio’s website.
Produced by Nomadic Wax, a hip-hop and underground music production label, “African Underground: Democracy in Dakar” was directed by the company’s founder, Ben Herson, along with Chris Moore from Sol Productions and Magee McIlvaine (co-producer and directors). It dates back from 2007 when President Abdoulaye Wade was controversially reelected in Senegal. Indeed this election has been all the more criticized that people had enough of a regime that disappointed them and only went from bad to worse after the 2000 change. March 22nd, 2009 local elections, when ruling party was defeated in almost every city in the country, brought evidence a week ago that Senegal could have changed earlier.
While focusing on hip-hop music and its message, and following rappers and DJs in Dakar suburbs where hip hop first settled in French-speaking West-Africa (and is of course mainly sung in Wolof), the 7 parts documentary is depicting a contrast. This contrast is of a country where freedom of speech is guaranted and used but where the political class is trying to control it or make people believe, as Karim Wade -son of the president- who was competing to Dakar’s mayor position, said a few days before last local elections where held, that “opposition does not exist” in Senegal.
Of course opposition exists! Opposition is in the street! Opposition is everywhere! How not being an “opponent” when a president is trying to transfer power within the same family, when power shortages and floods in suburbs are common, when journalists are jailed… For now rappers are not jailed yet. They are reporting though…and it cannot be clearer to understand!
Dakar et sa banlieue. Dakar, capitale d’un Sénégal qui a vu naître des « grands noms » du cinéma africain. Sembène Ousmane, Djibril Diop Mambéty s’il ne fallait en citer que deux. Dakar, qui aurait pu, inspirée par le succès d’une poignée de cinéastes sénégalais, développer une industrie culturelle cinématographique conséquente. A Dakar pourtant le constat est sans appel, dressé depuis maintenant près d’une décennie : déserté, sinistré, mort, en faillite… Autant de termes utilisés pour décrire la situation qui règne dans le secteur cinématographique. Aujourd’hui en effet il ne reste à Dakar et dans sa banlieue qu’une poignée de salles, cinq pour être exact, sur dix-huit il y a quelques années[1]. Au mois d’août dernier fermait le cinéma Unité 3 aux Parcelles Assainies, un faubourg de la capitale. Aucune salle dans la plupart des banlieues populeuses où vivent entre deux et trois millions de Sénégalais, aucune salle à Grand-Yoff, Guédiawaye, Yeunbel, Thiaroye, Cambérène, Keur Massard, etc. Là où vit l’essentiel de la jeunesse du pays.
Rencontre avec Aly Sagne, chargé de programmes de l’ONG La Lumière dans une arrière salle de conférence d’un hôtel de Dakar le vendredi 6 février dernier. La Lumière, basée à Tambacounda, intervient dans le sud-est du Sénégal dans la zone de Kédougou, ville qui a été le théâtre d’affrontements entre jeunes et forces de l’ordre en décembre 2008. Aly Sagne revient sur le travail de son organisation ainsi que sur les questions d’exploitation minière dans une région appelée à devenir ces prochaines années la principale zone de production minière du Sénégal, pourvoyeuse de richesses nationales. L’opacité sur la gestion des revenus miniers est au centre des débats.
-Quel est le travail de la Lumière ?
La Lumière travaille pour l’avènement d’une exploitation minière durable, durable en matière d’exploitation, de droits humains des communautés affectées, durable également en termes de protection et de préservation de l’environnement et des écosystèmes.